Carnet de Louis Favreau
Chaire de recherche en développement des collectivités (CRDC)

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« L’Aut’gauche » au Québec

Ce grand réseau citoyen et démocratique enraciné dans l’action collective
vendredi 19 janvier 2018 par Roméo Bouchard, Louis Favreau
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Relancer l’engagement politique citoyen

Le Québec traverse une période d’incertitude politique. « L’électorat est volatil » disent les sondeurs. En réalité, il est déçu, confus, déstabilisé. Les partis politiques eux-mêmes changent leurs programmes au gré des sondages et des scandales politiques. Aucun projet politique ne parvient à susciter la confiance et l’enthousiasme. Avec l’avènement d’une économie et d’une culture sans frontières, les convictions qui nous ont longtemps guidées sont brusquement remises en question : le nationalisme, le rôle social de l’État, la laïcité, le féminisme, l’immigration.

Même les militants syndicaux, communautaires ou écologiques sont désorientés. La délocalisation de l’économie et le démantèlement de l’État les forcent souvent à jouer aux pompiers et à se replier sur des cibles locales. Les courants extrémistes, à gauche comme à droite, créent un climat peu favorable à la liberté d’expression et au débat politique. Le fossé se creuse entre un Montréal cosmopolite qui a le vent dans les voiles et un Québec des régions méconnu qui ne cesse de se dépeupler et de s’appauvrir, entre la génération des baby-boomers qui a vécu la Révolution tranquille et la génération des milléniaux branchés sur le monde.

Ce désengagement politique généralisé est dangereux pour l’avenir du Québec. Il est urgent que ceux et celles qu’on pourrait appeler la « gauche citoyenne et démocratique » reprennent conscience de leur rôle et de leur force politique. Il faut relancer l’engagement politique citoyen.

Page Facebook L’Aut’gauche



Les bons coups des pionniers de la transition sociale écologique

Rétrospective internationale 2017
dimanche 7 janvier 2018 par Louis Favreau
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Derrière l’actualité comment déceler les défis qui nous attendent et les alternatives qui prennent forme ? Nous sommes dans une période où est ressenti un grand vide d’horizon collectif digne de ce nom. Et pourtant un autre projet de société que celui des think tank du capitalisme prend forme, un projet social-écologique (Giraud, 2016) fondé sur un renouvellement des mouvements sociaux. C’est ce que nous avancions l’an dernier dans une première rétrospective sur l’évolution des mobilisations citoyennes au plan international http://jupiter.uqo.ca/ries2001/carnet/spip.php?article122 Nous avons poussé plus loin dans un autre billet, non pas tant sur ce qui progresse sur le court terme, mais l’analyse de ce qui avance déjà depuis quelques décennies http://jupiter.uqo.ca/ries2001/carnet/spip.php?article131. Il y a en effet des centaines de milliers d’initiatives qui changent le monde un peu partout sur la planète depuis quelques décennies (Manier, 2014 et 2016). Mais elles sont peu visibles. D’où l’urgence déterminante de souligner ce qui avance, sinon on désespère tout le monde.

Nous avons donc exploré quelques bons coups de l’année 2017 en prenant quelques portes d’entrée distinctes : 1) de quelle façon l’écologie intervient-elle dans nos sociétés aujourd’hui, surtout au Sud ? 2) le développement local : comment a évolué notre conception de ce développement et de quelle façon ? 3) les entreprises collectives et la finance solidaire : comment sont-elles au service du développement des pays du Sud ; 4) que font les mouvements sociaux bien organisés dans tout ceci, tout particulièrement ceux engagés dans l’enjeu majeur de l’agriculture et de l’agroalimentaire ? 5) Et au final, quelle influence ces mobilisations a-t-elle sur certains États et certaines institutions internationales [2] ?



Insécurité alimentaire dans le monde

La réponse des organisations paysannes au Sud et la solidarité internationale du syndicalisme agricole québécois

dimanche 3 décembre 2017 par Louis Favreau
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12 agricultrices du Sud au 5 à 7 du Fonds Solidarité Sud (Saguenay, automne 2016)

Dix ans après les émeutes de la faim, qu’en est-il de la sécurité alimentaire, de l’organisation des petits agriculteurs dans le monde et de notre coopération au développement ? Il est de bon ton aujourd’hui chez un certain nombre de progressistes de casser du sucre sur le dos du syndicalisme agricole. Mais que sait-on vraiment de ses engagements citoyens tout au long de son histoire jusqu’à aujourd’hui ? D’où vient cette solidarité internationale inédite des agriculteurs québécois que très peu de monde connaît ? Une des expressions les plus fortes de cette solidarité est certainement que l’UPA ait mis au monde une agri-agence, UPA DI. Mais que fait cette agence au juste ?

On en surprendra plusieurs en disant que janvier 2018 est le mois et l’année du 25e anniversaire de cette organisation. Un ouvrage produit par la CRDC au cours de cette année sera lancé à l’occasion du prochain congrès de l’UPA qui a lieu les 5,6 et 7 décembre prochain à Québec. Nous y serons. Mais il faut surtout retenir que ce 25e anniversaire se fête dans un contexte où l’insécurité alimentaire, dans sa dimension planétaire, s’aggrave [4]. Et pourtant les émeutes de la faim en 2007-2008 ont rappelé à tous et à toutes l’enjeu de la sécurité alimentaire. Les solutions à cette crise est plus que jamais à l’ordre du jour. En 1993, l’Union des producteurs agricoles (UPA) crée UPA Développement international (UPA DI), cette dernière pratiquant depuis 25 ans une coopération de paysans à paysans avec une bonne cinquantaine d’organisations d’une quinzaine de pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Dans une perspective de solidarité internationale, avec une vision de développement durable et d’agriculture viable pour ses membres, elle soutient des organisations paysannes en valorisant en priorité l’indispensable commercialisation collective des produits agricoles qui leur fait trop souvent défaut. L’UPA, grâce au travail d’UPA DI, a d’ailleurs à son actif une entente avec la FAO, faisant de l’UPA un partenaire officiel de l’ONU sur des projets internationaux destinés à combattre la faim par l’intermédiaire d’organisations paysannes fortes. Cet ouvrage rend compte du parcours au Québec d’une organisation de producteurs agricoles presque centenaire (93e congrès cette année) sur les enjeux de société qui ont été les siens hier et aujourd’hui, dont celui d’avoir innové en matière de solidarité internationale.



Les mobilisations citoyennes s’internationalisent de plus en plus

dimanche 8 octobre 2017 par Louis Favreau
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Rencontre internationale de finance sociale et solidaire à Montréal en mai 2016

Dans un contexte où le risque écologique nous colle à la peau, plusieurs nous parlent du grand désordre actuel du monde et de la montée des menaces tout à la fois locales et internationales : celle des populismes, celle du terrorisme, celle de la crise des réfugiés, celle des conflits armés..... Serait-il trop tard est même devenue une question que des experts et un certain nombre d’organisations se posent honnêtement (Villeneuve 2013) ? Le tout dans un moment de creux historique d’un projet de société qui s’appuierait sur la reconstruction du collectif pilonné par une forte individualisation des problèmes comme des solutions. En période aussi de différences internes à première vue à tout le moins irréconciliables au sein des forces sociales et politiques de gauche. Elles évoluent en rangs dispersés, semblent quelque peu désorganisées et assez souvent « angéliques » sur des questions-clés comme celle de la place des religions dans l’espace public [6]. Comment ne pas désespérer !

En d’autres termes avançons-nous uniquement sur le chemin de la régression !? Peut-être pas ! Mais un premier danger nous guette : si on ne souligne pas ce qui avance, on désespère tout le monde. Or des centaines de milliers d’initiatives ont surgi et changent le monde depuis trois décennies un peu partout sur la planète (Manier, 2016). Elles sont peu connues, mal connues, sous-estimées. Il y a donc un intérêt certain à faire le tour de ces initiatives. Mais un second danger nous guette, celui de rester au ras des pâquerettes en ne risquant pas de les caractériser et de les critiquer, autrement dit de montrer leurs points forts mais aussi leurs points faibles, leurs limites. Présentation et analyse d’initiatives fortes, souvent inédites.



Mouvement communautaire : choisir ses batailles (2)

dimanche 10 septembre 2017 par Louis Favreau

Au Centre Saint-Pierre, le 31 mai dernier, nous avons jasé, discuté, échangé pour tenter ensemble de voir plus clair sur l’avenir du « communautaire » aujourd’hui ...et demain. Plusieurs têtes de réseaux, des jeunes aussi et bon nombre de militants aguerris qui en avaient vu d’autres. Côté contenu, à des degrés divers, le défi écologique, affirmé comme étant au coeur de la lutte contre les inégalités, a eu de la résonance. Mais le lien entre la question sociale et le défi écologique demeure largement à faire selon la plupart des interventions Du coup la proposition du livre à l’effet qu’il faut investir dans une réflexion stratégique pour se donner comme mouvement un horizon, une politique de transition écologique et un plan de match à ce propos s’est avérée pertinente. L’échange qui a suivi a réveillé quelque chose qui semblait quelque peu endormi. Suite de la réflexion collective à laquelle la conférence a donné lieu avec la collaboration de Chantal Lever (les écolos) et Francine Néméh (les coopératives), Sébastien Rivard (communautaire autonome), autre collaborateur, figure dans le premier billet



Mouvement communautaire : choisir ses batailles (1)

jeudi 10 août 2017 par Louis Favreau

Au Centre Saint-Pierre, le 31 mai dernier, nous avons été pendant deux heures 30 à jaser, discuter, échanger sans agenda précis sinon de tenter ensemble de voir plus clair sur l’avenir du « communautaire » aujourd’hui ...et demain. Les organisateurs, le CFP et le CSP, attendaient 40 à 50 personnes. Il en est venu plus de 80. Plusieurs têtes de réseaux, des jeunes aussi et bon nombre de militants aguerris qui en avaient vu d’autres. Côté contenu, à des degrés divers, le défi écologique, affirmé comme étant au coeur de la lutte contre les inégalités, a eu de la résonance. Mais le lien entre la question sociale et le défi écologique demeure largement à faire selon la plupart des interventions Du coup la proposition du livre qu’il faut investir dans une réflexion stratégique pour se donner comme mouvement un projet de société s’est avérée pertinente. L’échange qui a suivi a réveillé quelque chose qui semblait quelque peu endormi. Présentation de cette réflexion collective avec la collaboration de Chantal Lever, Francine Néméh et Sébastien Rivard.

Premier de deux billets



Agriculture urbaine et cuisines collectives : une dynamique à la fois ancienne et nouvelle de sécurité alimentaire dans les communautés locales

dimanche 18 juin 2017 par Lucie Fréchette, Louis Favreau

L’agriculture québécoise et mondiale vit de grands chambardements : explosion et dérèglement des prix à l’échelle de la planète qui ont induit dans les pays du Sud des disettes. D’où les émeutes de la faim en 2007 et 2008 qui ont été le signal d’alarme d’une crise plus généralisée. La crise alimentaire était annonciatrice de cette crise globale qui allait surgir. Le monde agricole a alors commencé l’accélération de son tournant ici comme ailleurs, une recherche pour se réinventer, un appel de certains de ses dirigeants pour renouveler leurs organisations, se restructurer, aller vers de nouvelles pratiques, bref tenter de se recomposer dans une agriculture plus près des communautés. Des réponses inédites ont commencé à se faire jour autour d’une vision renouvelée de l’agriculture familiale : au Québec et dans les pays du Nord en général, après avoir vécu les limites d’une agriculture industriellement intensive, de plus en plus de producteurs agricoles cherchent à s’inscrire dans une agriculture familiale davantage plurielle et durable qui renoue avec les territoires. Dans les pays du Sud un autre changement s’est opéré, en partie lié aux émeutes de 2007 et 2008, à savoir la poussée d’une véritable agriculture urbaine aménagée autour de jardins familiaux, communautaires ou collectifs, laquelle va dans un certain nombre de communautés jusqu’à la transformation locale des aliments en opérant une jonction avec des cuisines collectives.

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Retour dans le temps pour mieux saisir cette dynamique qui dans certains pays du Sud émerge comme par exemple en Haïti présentement avec l’aide de la solidarité internationale du Québec ou se consolide comme c’est le cas du Pérou qui a su développer ce créneau de développement local depuis les années 1980. Récit de l’expérience péruvienne issu de nos recherches antérieures (Favreau et Fréchette 2002 ; Fréchette, 2000) soit la période qui court des années 1980 à l’année 2000. Récit fort utile pour ce qu’il nous enseigne en la matière aujourd’hui dans la perspective devenue la nôtre à la CRDC, celle de transition sociale-écologique.



Organisation communautaire et écologie politique : l’expérience de l’association Bizi au Pays Basque

dimanche 30 avril 2017 par Louis Favreau, Txetx Etcheverry, Barnabé Binctin

Au fil de nos recherches à la CRDC, nous sommes tombés par un heureux hasard sur une entrevue de Reporterre avec un dirigeant du mouvement communautaire et écologique du Pays Basque français Txetx Etcheverry, entretien réalisé en 2015. Il nous dit d’emblée dans une formule choc : « La bataille du climat se joue maintenant, si on la perd, on perd toutes les autres ». Il s’agit d’un entretien du quotidien français de l’écologie (animé par Hervé Kempf), Reporterre, avec ce militant du Pays Basque, animateur d’une association écologiste, Bizi, fondée en 2007. Son parcours ne date pas d’hier, les années 1970. Il milite d’abord pour l’indépendance du Pays Basque, devient syndicaliste et découvre en cours de route l’écologie. L’entretien développe trois idées-maîtresses : 1) la bataille du climat est la plus déterminante de toutes ; 2) une originalité en Europe : l’organisation et la mobilisation de l’association Bizi s’inspire de Saul Alinsky. – ce qui surprend à première vue mais n’en est pas moins pertinent pour autant - ; 3) une discussion sur la non-violence et sur l’effet contre-productif de l’utilisation de la violence. Avec un exemple modèle, le mouvement des indignés d’Espagne (non-violent à 100%) qui mettra au monde Podemos. Un entretien qui retiendra l’attention de tous les intervenants et militants communautaires mais de façon générale de tous les militants syndicaux, écologistes, étudiants et autres. Une réflexion originale qui vaut vraiment le détour.

Louis Favreau

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Txetx Etcheverry est un des animateurs de l’association écologiste Bizi et du mouvement Alternatiba. Avec Bizi, fondée en 2007 à Bayonne, il a monté une association écologique dynamique, alliant les interventions concrètes (et non-violentes) et la réflexion de fond. De Bizi est né le mouvement Alternatiba, qui organise des villages d’alternatives pour parer au changement climatique.

Propos recueillis par Barnabé Binctin pour Reporterre



Politique énergétique 2030 du Québec

L’étonnante absence de stratégie de transport soutenable

L’énergie fossile a été à la base de la révolution industrielle, ce qui a changé nos vies de fond en comble. Conclusion : la transition énergétique n’est pas qu’une question technique. Si ce n’était que de çà ! Mais c’est bel et bien une question sociale et politique qui touche tous les aspects de notre société et de notre vivre ensemble. Plusieurs intérêts s’affrontent autour de cette transition. Il y a là un rapport de forces comme en témoigne bien le développement ou non de l’oléoduc Énergie Est. Au Québec, nous avons la capacité de sortir du pétrole plus que bien d’autres pays et plus vite. Encore faut-il placer les priorités aux bons endroits. Le texte collectif qui suit critique certes l’absence de stratégie du gouvernement mais également ce qui permettrait de maintenir notre « avance » énergétique pour sortir du pétrole. On aura noté que la sortie publique de ce texte (version épurée dans Le Devoir du 28 février) converge avec la sortie du tout nouveau livre du physicien Normand Mousseau, ex-coprésident de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec, « Gagner la guerre du climat. Douze mythes à déboulonner ».

Louis Favreau, sociologue CRDC



Mouvement communautaire et État social : le défi de la transition sociale-écologique

dimanche 12 février 2017 par Louis Favreau

Le monde dans lequel nous vivons va mal et les grands médias en remettent en nous entretenant à plus soif du grand désordre du monde (incertitude économique, terrorisme, risque écologique...). Le tout en période où est ressenti un grand vide d’horizon collectif digne de ce nom ici comme ailleurs dans le monde qui laisse prise à la pensée dominante du « Tout au marché ». Comment ne pas désespérer d’autant qu’au Québec, par les temps qui courent...? Mais n’est-ce pas là que l’avant-scène, certes déterminant mais pas exclusif ! Peut-être assistons-nous en arrière-scène à un renouvellement silencieux des mouvements sociaux au Québec comme dans le monde. Mais on ne le voit pas : c’est la face cachée des choses. Le mouvement communautaire fait à notre avis partie de cette arrière-scène. C’est de ce mouvement, sur une période longue, cinquante ans, dont il sera question dans ce billet et encore plus dans un ouvrage qui vient tout juste de paraître aux Presses de l’Université du Québec (PUQ) . Quand on sait d’où l’on vient...« Shaping the future by remembering the past ».


Louis Favreau


L’universitaire

Après 20 ans comme organisateur communautaire professionnel, Louis Favreau devient en 1986 professeur-chercheur à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Son travail universitaire est alors marqué par l’interface entre une discipline professionnelle, le travail social, et une discipline plus classique, la sociologie, et par l’interface avec des organisations et des réseaux axés sur le changement social. Depuis 2012, il est professeur émérite de l’UQO.

Titulaire d’une Chaire de recherche en développement des collectivités (CRDC) depuis 1996 à l’UQO (chaire de recherche du Canada de 2002 à 2008), il a dirigé ou co-dirigé des réseaux de recherche au Québec et à l’international.

Il anime également un Observatoire en économie sociale, organisation communautaire et développement régional de même qu’un site de recherche en développement international à l’UQO.


L’auteur

Auteur de plusieurs ouvrages et articles de revue depuis une vingtaine d’années : 26 livres, plus de 150 articles et chapitres de livres publiés au Québec comme à l’international, 150 communications scientifiques et professionnelles dans des congrès québécois et internationaux (en Europe, en Amérique latine et en Afrique de l’Ouest). Il a en outre obtenu quelques 35 subventions de recherche, dont une moitié en tant que chercheur principal et l’autre moitié à titre de co-responsable ou co-chercheur


Le chercheur

FAVREAU, L. et E. MOLINA, (2014), La solidarité internationale du mouvement des agriculteurs québécois. L’expérience de l’organisation UPA Développement international (UPA DI), CRDC et UPA-DI, Université du Québec en Outaouais, Gatineau

FAVREAU, L. et E. MOLINA (2013), Le mouvement coopératif québécois et la solidarité internationale. L’expérience de SOCODEVI, ARUC-DTC et SOCODEVI, Québec

FAVREAU, L. et M. Hébert (2012), La transition écologique de l’économie - la contribution des coopératives et de l’économie solidaire

FAVREAU, L. et E. MOLINA (2011), Économie et société, pistes de sortie de crise

FAVREAU, L. (2010), Mouvement coopératif, une mise en perspective

LEMAY, J-F., FAVREAU, L. et C. MALDIDIER (2010), Commerce équitable : Les défis de la solidarité dans les échanges internationaux

FAVREAU, L., FRÉCHETTE, L. et R. LACHAPELLE (2010), Les défis d’une mondialisation solidaire.

FAVREAU, L., FRÉCHETTE, L. et R. LACHAPELLE (2008), Coopération Nord Sud et développement : le défi de la réciprocité.

FAVREAU, L. (2008), Entreprises collectives, les enjeux sociopolitiques et territoriaux de la coopération et de l’économie sociale

BOURQUE, D., COMEAU, Y., FAVREAU, L. et L. FRÉCHETTE (2007), L’organisation communautaire. Fondements, approches et champs de pratique

FAVREAU, L., et A.S. FALL (2007) (dir.), L’Afrique qui se refait. Initiatives socio-économiques des communautés et développement en Afrique noire

FAVREAU, L., A.S.FALL et G. LAROSE (2004), Le Sud…et le Nord dans la mondialisation. Quelles alternatives ?

FAVREAU, L. et L. FRÉCHETTE (2002), Mondialisation, économie sociale, développement local et solidarité internationale

COMEAU, Y., FAVREAU, L., LÉVESQUE, B. et M. MENDELL (2001), Emploi, économie sociale et développement local : les nouvelles filières.

SPEAR, R., DEFOURNY, J., FAVREAU, L. et J.-L. LAVILLE (2001), Tackling Social Exclusion in Europe, the Contribution of the Social Economy.



Le rédacteur

Collaborateur au blogue de la coopérative d’édition Oikos


Le militant

Président du Fonds Solidarité Sud


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